Se départir d’une offre trompeuse
Selon le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco), «ces pseudo-tests, jeux ou concours pourraient être considérés comme trompeurs au sens de la loi sur la concurrence déloyale. En effet, les participants ne s’attendent pas à s’abonner à un service SMS onéreux et ne prêtent donc pas attention aux mentions figurant en petits caractères au bas de l’écran.» Seule une plainte pénale (qui peut par exemple être déposée auprès de la police) permettrait toutefois à la justice de confirmer cet avis du Seco.
En attendant, les personnes concernées doivent en priorité désactiver le service et contester les montants facturés (lire aussi BàS 1/2010).
Et, si le fournisseur refuse d’entrer en matière, il suffit bien souvent de soumettre le cas à l’Office de conciliation des télécommunications (www.ombudscom.ch) pour dénouer l’affaire.